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Lundi 23 janvier 2006 1 23 /01 /Jan /2006 20:52
Bijoux porte-bonheur

Diplômée en gemmologie, Aurélie Bidermann, très superstitieuse, a décidé de nous porter chance. Cette adorable Parisienne s’est imposée ces dernières années en créant de très jolis grigris que toutes les modeuses s’arrachent. La jeune créatrice s’amuse des symboles de la chance: étoile, fée, scarabée ou encore le signe peace & love, rejoignent chez elle libellule, trèfle à quatre feuilles, grenouille, tortue ou éléphant. Les talismans d'Aurélie Bidermann ont déjà fait leurs preuves. Plus étonnants, ses bijoux sont des pièces uniques, délicates et poétiques, qu'elle fabrique depuis quatre ans. De sompteuses pièces aux influences ethniques et fabriquées à la main, inspirées de ses voyages en Inde, en Asie ou en Afrique. Rares et précieuses, les pierres qui les composent rivalisent de pureté et de beauté. Elle décline ainsi sautoirs, bracelets, pendentifs ou boucles d’oreilles à partir de tourmaline, aigue-marine, améthyste… Chaque pierre possède sa propre signification: Amour, chance, paix, amitié ou loyauté, Aurélie Bidermann nous fait voyager dans un monde de songes et nous fait rêver avec ses collections toujours plus belles !
Chez Colette, 213 rue St Honoré 75008 Paris
(07 décembre 2005)


Par Marion - Publié dans : frenchtouch
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Dimanche 8 janvier 2006 7 08 /01 /Jan /2006 18:28

KEYS FOR JAPAN

Société spécialisée dans l’aide a la création d’entreprises en rapport avec le Japon.

 Ce qu’elle propose :

Interpretariat - Relations publiques

 

Il est en effet courant que les interlocuteurs Japonais parlent peu ou pas anglais. De plus, une conversation dans la langue natale des interlocuteurs permet une plus grande compréhension et clarté des besoins de chacun. De même, les façon d’agir, les coutumes, la culture sont très différentes entre la France et le Japon. Il est important d’être attentif a ce sujet.

 

Internet

Proposition de solutions techniques les plus judicieuses, de techniques de commercialisation spécifiques au marché japonais :

Traduction/localisation, hébergement, référencement, conception graphique, réalisation technique, interfaçage, e-marketing,…

Veille

Informations en continu sur les domaines demandés : Design, Mode, Internet…

Rassemblement des articles de presse se rapportant aux thèmes choisis.

Pack « Japan Plus »

Aide au lancement du projet après explication de la problématique (recherche de distributeurs, création d’une structure japonaise, réalisation d’un site Internet en japonais, mise en place d’une campagne de communication)

Définition d’un plan d’action pour atteindre les objectifs, voyage au Japon pour le compte de la société demandeuse et collaboration au sein meme des locaux de l’entreprise possible.

Concernant le marché de la mode :

      Etude de marché personnalisée (1100 euros par études)

  • Adaptabilité des produits
  • Compétitivité des produits
  • Diagnostic sur la demande
  • Compte rendu si le marché n'est pas favorable

Procédure  : après avoir envoyé toutes les informations : historique, capacité de production, objectifs, références, pays à l'export, clients japonais…, derniers catalogues et listes de prix, objectifs au Japon (agent, importateur, grossiste, détaillant, licencié, VPC…) la société procède à une analyse compétitive du marché en fonction de vos produits, prix et réseau de distribution.

 

 Mission commerciale

  • Présentation du marché : structure de distribution, prix détaillants, taxes, concurrents…
  • Listing et ciblage des clients potentiels avec une information détaillée sur les clients contactés
  • Rencontre avec les acheteurs incluant la traduction
  • Debriefing sur les résultats

Stratégie marketing

      Proposition d’une stratégie marketing claire et adaptée, permettant le developpement d’une   image de marque.

Aide au contrôle de la distribution, des tarifs, de la publicité… 

 

 

Par BRG - Publié dans : frenchtouch
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Lundi 2 janvier 2006 1 02 /01 /Jan /2006 21:21
Après avoir subi plusieurs échecs dans l'espace, le Japon ambitionne de devenir d'un des rares pays à fabriquer des scaphandres spatiaux, en utilisant sa technologie pour concevoir un vêtement plus léger que la norme pour la prochaine mission américaine sur la Lune.


L'astronaute de Jaxa, l'Agence spatiale japonaise, Soichi Noguchi le 26 juillet 2005 au centre spacial Kennedy de la Nasa - Photo : AFP

Le Japon utilisera son savoir-faire pour mettre au point cette nouvelle combinaison qui ne pèsera que 20 kilos, soit 100 kilos de moins que les actuels scaphandres américains, a précisé un porte-parole de l'Agence spatiale japonaise (JAXA).

 

Ces combinaisons, qui sont aussi fabriquées par la Russie, doivent protéger les cosmonautes du vide de l'espace, des énormes changements de température ainsi que des agressions extérieures telles que les météorites.

La JAXA espère pouvoir achever la production de son costume spatial d'ici à 2018, date prévue de la première mission lunaire américaine depuis 1972.

L'Agence a lancé une étude de faisabilité dont les résultats seront connus en mars.

"Nous pensons que le Japon possède des atouts technologiques pour fabriquer ce type de combinaisons", a souligné le porte-parole.

"Nous espérons également que la fabrication de ce vêtement nous permettra de développer nos activités dans l'espace", a-t-il ajouté.

Le Japon, pourtant considéré comme un champion mondial des technologies, a connu de multiples et retentissants revers dans l'espace, avec notamment l'échec fin novembre, de la sonde nippone Hayabusa de collecter des poussières d'astéroïde, ce qui aurait été une première mondiale.

Ces revers sont d'autant plus ressentis à Tokyo que la Chine vole de succès en succès avec des missions spatiales très ambitieuses, telles que les vols habités.

TOKYO, 22 déc 2005 (AFP)


Par Marion - Publié dans : frenchtouch
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Jeudi 29 décembre 2005 4 29 /12 /Déc /2005 21:27
Le co-branding : s’unir pour mieux séduire
De l’accessoire aux collections de marque de vente par correspondance en passant par la distribution – comme le démontre l’annonce de la création d’une collection réalisée par Karl Lagerfeld pour H&M – la pratique du co-branding est en plein développement et connaît de jolis succès. Ce n’est pas une pratique récente dans les domaines de l’automobile par exemple (comme Peugeot et ses éditions limitées de la 205 Roland Garros et la dernière Nissan Micra Lolita Lempicka) ou de l’alimentaire, mais se développe de plus en plus dans les secteurs de la mode. Voilà tout l’esprit du co-branding : une relation de partenariat qui permet à deux noms de s’appuyer l’un sur l’autre pour renforcer leur notoriété respective.


Modèle réalisé par le co-branding H&M - Karl Lagerfeld
Photo : Karl Lagerfeld / Reuters

Qu’est-ce que le co-branding ?

On peut définir cette pratique marketing de la façon qui suit : c’est une action partenariale qui donne naissance à un produit ou un service et qui revendique clairement sa double paternité. Il s’agit de ne plus considérer les autres marques comme des adversaires mais comme des alliés potentiels avec lesquels on accepte de partager des compétences. Ce sont de nouveaux jeux d’alliances provisoires qui permettent aux produits ainsi proposés d’avoir plus de valeur aux yeux du consommateur. En effet, ils s’attendent à ce que le produit allie les avantages respectifs des deux marques, ce qui est potentiellement un argument de vente très fort.
«Le co-branding vise à pérenniser la marque en enrichissant son contenu et son image, tout en élargissant les cibles de consommateurs et en minimisant les investissements de la communication et de recherche et développement» (Le Marketing avancé – Du one to one au e-business, par Didier Buraud et Luc Boyer, Organisation Editions).


L’extension de marque

Ligne Tennis par J-C de Castelbajac
et Le Coq Sportif, Eté 2005
Jean-Charles de Castelbajac avait dessiné en 1984 les tenues de l’équipe américaine aux Jeux Olympiques. Passionné par l’univers du sport, il déclare que «la technicité ne suffit plus pour vendre un vêtement de sport ; il faut se démarquer par une vraie recherche esthétique, faire beau et performant». Cette affirmation, il l’a mise en pratique avec Rossignol depuis novembre 2002 en habillant les sportifs Dorian Vidal et Yohann Grégoire pour les Jeux Olympiques de Salt Lake City. En octobre 2003, il persiste et signe un partenariat de trois ans avec le Coq sportif. Premier exemple de co-branding avec celui-ci : le Footblaster, un modèle de chaussures de foot commercialisé au printemps dernier. A partir de l’été 2005, ce seront les joueurs de tennis, sous contrat avec le Coq Sportif, qui arboreront les couleurs de Jean Charles de Castelbajac.
Autre créateur à avoir signé, très récemment, un partenariat à long terme avec une marque de sport : Stella Mc Cartney. En effet, le fabricant allemand d'articles de sports Adidas-Salomon a annoncé, le 8 septembre, le lancement d’une ligne de vêtements de sport pour femmes en collaboration avec la styliste britannique. La marque baptisée "Adidas by Stella McCartney" présentera deux collections par an. Elle sera disponible en boutique dès le mois de février, dans les 18 magasins Adidas Sport Performance en Europe et dans les grands magasins haut de gamme Outre-Atlantique et au Japon.


De nouveaux jeux d’alliances provisoires

L’association avec des créateurs reconnus ou de jeunes stylistes est donc l’outil le plus récurrent qui soit utilisé dans le secteur de la mode. Ainsi, La Redoute a fait appel aux créateurs Michèle et Olivier Chatenet, plus connus sous la marque E2, pour dessiner sa nouvelle griffe «Unité», disponible dans le catalogue automne-hiver 2004-2005. Cette ligne se démarque du reste du catalogue car elle fait appel au Prêt-à-Porter de luxe avec des détails couture, des matières agréables, des motifs et imprimés travaillés. Les E2 n’en sont pas à leur première collaboration avec une marque de prêt-à-porter : ils ont aussi participé en 2003 à la collection «Beautiful People» de Dim. Lancée en 2002, cette ligne de la célèbre marque de lingerie a fait appel à de nombreux créateurs comme Isabel Marrant, Bali Barret, et plus récemment Paul & Joe et Stéphane Marais. Ces noms se sont associés à Dim pour des collections ne dépassant pas une saison.


André : le bon élève

Les Prairies de Paris
pour André Hiver 2004
La première opération a débutée au printemps-été 2003. Quelques mois auparavant, Laetitia Ivanez contactait André. La créatrice des Prairies de Paris avait remarqué le changement profond qui s’était opéré dans les boutiques depuis l’an 2000. En effet, André avait décidé de changer d’image, son relooking est donc passé par une révision de la gamme vers des collections très mode et de meilleure qualité, mais aussi une réfection de tous les magasins, plus clairs, avec une image branchée. La marque et la créatrice se mettent donc d’accord pour une collaboration qui se veut surtout amusante mais sans objectif précis. L’événement est relayé par la presse, sous le charme des articles proposés. L’opération devient un carton. En quelques jours, les magasins sont en rupture de stock. Les vendeuses notent les coordonnées des clientes malheureuses qui ne sont pas arrivées à temps pour s’offrir des chaussures «créateurs» à des prix abordables, car c’est grâce à cette formule que la collaboration a si bien marché. Ces bons résultats avaient donc créé la surprise et cet hiver André en sera à sa cinquième collaboration. Dans ces opérations, chaque partie y trouvent son compte, car elles permettent aussi aux petites marques de créateurs d’être distribuées dans les magasins de la marque, dans ce cas précis André dispose de 130 boutiques, dont la plupart bénéficie d’une bonne exposition. Remarquons que la collection de Madame à Paris de cet été avait bénéficié de plus de 200 parutions presse, sans que la marque fasse de publicité sur la gamme. Cet hiver une première collection pour homme dessinée par José Lévy sera disponible dans les magasins André dès le mois d’octobre. Pour les femmes, on note le retour des Prairies de Paris, leur premier partenaire créateur.


FashionMag
Propos recueillis par Caroline Cardona
Par Marion - Publié dans : frenchtouch
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Jeudi 29 décembre 2005 4 29 /12 /Déc /2005 00:00
Madame à Paris est née d’une rencontre, comment s’est-elle produite ?

Laurence : J’ai créé ma propre boutique de détails à Rouen qui s’appelait Leçon de mode. J’y vendais des marques de créateurs mais également ma propre marque que je distribuais aussi dans d’autres points de vente. Au bout de 10 ans, j’ai tout arrêté pour vivre à Paris où j’ai travaillé chez Vanessa Bruno comme chef de produit. C’est là que j’ai rencontré Maxime.

Maxime : J’étais styliste. J’ai travaillé avec Laurence et nous nous sommes très bien entendues. Nous avons quitté Vanessa Bruno à la même période et avons donc décidé de travailler ensemble. Madame à Paris existe depuis 6 ans.


Comment s’organise votre collaboration ?

Laurence : Nous travaillons main dans la main. Nous avons des caractères très différents : Maxime est plutôt calme et moi plutôt excitée. On se complète parfaitement bien. Malgré ces différences de caractère, nous avons le même senti, les mêmes goûts et les mêmes envies.


Avec Madame à Paris, quel concept apportez-vous qui n’existe pas sur le marché ?

Laurence : A l’origine, c’était génial, nous avions un vrai concept. Madame à Paris était notre héroïne, un peu comme une poupée qu’on habillait selon les situations dans lesquelles elle se trouvait. Il y avait 6 mini-programmes au sein de la collection de chaque saison avec des livraisons mois par mois pour créer un événement dans les boutiques. Par exemple, nous prenions la situation de Madame à Paris sous la pluie et nous lui faisions son petit imperméable avec son sac dans la même matière, le bob etc… Madame à Paris et son amant était un thème très drôle. Nous lui avions fait des petites tenues habillées, des sous vêtements avec portes jarretelles. Pour Madame à Paris à Londres, nous avions créé un petit sac shopping avec un imperméable et un petit guide de Londres. A travers ces situations, nous avons fait des bijoux, de la vaisselle, des produits pour enfants etc… c’était très complet, tout un art de vivre.


Dans quel type de structure vos produits sont-ils distribués ?

Laurence : Avec ce concept, nous avons eu un gros succès en boutique en particulier chez Colette et l’Eclaireur. Mais il n’y a pas beaucoup d’aussi bonnes boutiques. Nous avons donc été obligées de revoir le concept et de réaliser une collection plus généraliste, ne serait-ce que pour agrandir notre circuit de distribution. C’était trop tôt pour lancer ce concept. Les acheteurs de grands magasins prenaient un seul des éléments de la panoplie : un achetait l’imper, l’autre le sac ou le bob etc… C’était très compliqué à gérer. Nous avons eu du mal à imposer ce genre de concept. Aujourd’hui, ce serait peut-être plus simple. Mais je crois que cela pourrait très bien marcher et nous le referions si nous avions notre propre boutique.

Maxime : Nous avons tout de même gardé le concept de Madame à Paris mise en scène dans diverses situations. Nous faisons toujours des accessoires, des chaussures, des bijoux. Mais aujourd’hui, il s'agit davantage de prêt-à-porter féminin. Plus tard, quand la marque sera bien imposée, nous recommencerons à faire des objets un peu différents et des collections plus originales. Nous conserverons toujours des bases de collection prêt-à-porter parce que malheureusement, il faut être rentable.


Aujourd’hui, dans combien de points de ventes la marque est-elle distribuée ?

Une cinquantaine répartis entre la France, le Japon, les Etats-Unis, l’Angleterre. Notre meilleur marché est le Japon.


Où trouvez-vous vos sources d’inspiration ?

Elles sont différentes à chaque saison. Nous puisons surtout notre inspiration dans les livres. Nous aimons les choses anciennes, les années 20/30. C’est une influence qui revient dans toutes nos collections. Il y a toujours de vieilles broderies, des ceintures d’inspiration années 20. Nous nous inspirons également des années 50/60. Nous mettons des modes anciennes à notre sauce.


Cette saison, vous faites un co-branding avec André, comment cette rencontre s’est-elle passée ?

André nous a contacté pour que nous leur présentions la marque et le concept de Madame à Paris. Ils ont aimé l’univers et nous nous sommes très bien entendus.
Nous sommes ravies. Cette aventure a été très enrichissante. Ils nous ont donné carte blanche et ont accepté tout ce qu’on leur demandait. Ils ont parfaitement respecté notre univers.


De quoi se compose la collection issue de ce co-branding ?

Il y a quatre modèles de chaussures, un tee-shirt et un débardeur en jersey, une petite robe en lin, deux sacs et un bracelet.


Vous êtes sur un créneau créateur et André est spécialisé dans la grande distribution… Qu’attendez-vous de cette collaboration ?

Laurence : Les deux parties profitent de cet événement. André nous apporte une notoriété en France notamment grâce à la presse. Bien sûr, commercialement, c’est très intéressant, nous n’avons pas l’habitude de ces très gros volumes. De plus, c’est une expérience professionnelle très enrichissante, nous faisons de nouvelles rencontres et découvrons une autre façon de travailler. Nos produits apportent un peu de fraîcheur à l’image d’André. C’est un phénomène qui va se généraliser. Les grandes marques risquent de faire de plus en plus souvent appel à des créateurs capable de donner une âme à leurs collections.
Il y a en ce moment une vraie synergie entre la grande distribution et les créateurs (Dim, La Redoute…). Il s'agit d'un bon moyen pour les sociétés françaises de s’imposer face à des enseignes type Zara ou H&M.

Maxime : Grâce à cet événement, nous avons pu reprendre le principe initial de Madame à Paris c’est à dire, raconter une histoire et la mettre en situation. Elle est dans un jardin, au printemps, elle monte sur une chaise en espadrilles pour attraper quelques cerises. Et là, le roman commence, chacun peut inventer une histoire. Nous avons utilisé des couleurs très ensoleillées, le style est bucolique. Le motif de la cerise est présent sur toutes les chaussures.

Laurence : De plus, travailler avec une grande marque comme André fut un réel plaisir. Ils nous ont laissé carte blanche sur la création tout en bénéficiant de moyens financiers et de production que nous n’aurions pas eu dans d’autres circonstances.


Combien de personnes travaillent dans la société ?

Nous ne sommes que 2. Nous faisons absolument tout et c’est très dur. Nous aimerions trouver un investisseur qui voudrait ouvrir des boutiques en nom propre. C’est indispensable pour que nous puissions montrer notre univers.


Quelle est la date de sortie de vos produits chez André?

Nos produits sortent mi-mars dans tous les points de vente André. Ils sont en exclusivité. Leur prix est très abordable ce que nous n’aurions pas pu faire en tant que créateur indépendant.

FashionMag
Propos recueillis par Anne-Sophie Dutat
Par Marion - Publié dans : frenchtouch
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